La ville peut être source d’inspiration pour des musiciens, pas son matériau sonore, traité comme de la musique concrète, mais également comme sources de contraintes ou de cadre pour la composition.


 

La maquette a fêté la musique!

Le 17 juin, la maquette urbaine s’est installée avec armes et bagages sur le parvis entre le bâtiment Bienvenüe et le bâtiment Carnot de la cité Descartes.

Une partie de l’équipe des musiciens de la maquette: Olivier Bonin (gauche), Nathan Belval (centre) et Martin Laliberté (droite)

Le principe de ce « boeuf maquette » était de faire dialoguer un musicien avec un instrument de musique conventionnel (guitare et violon) avec un musicien pilotant la maquette. Deux « maquettes instrument » sont développées actuellement, et ont déjà été utilisées dans des événements précédents, en décembre et en mai.

Le premier instrument est un plugin (greffon) du système d’information géographique QGIS développé en python à l’aide de la bibliothèque qt et capable de jouer un nombre quelconque de sons de la maquette, ou des extraits de ces sons, qui sont ensuite traités en temps réel dans Max, et mélangés éventuellement au son des instruments acoustiques.

Le deuxième est un synthétiseur sophistiqué commandé en temps réel par la topographie de la zone et les actions du musicien sur un écran tactile, synthétiseur programmé dans Max et piloté par une interface définie dans Iannix.

Le public a pu également venir jouer avec la maquette et participer à ce petit concert sous le signe de l’improvisation.

Scène ouverte

Les ordinateurs ont vraiment eu chaud, au point de nécessiter de fréquents redémarrages et de refuser parfois de jouer, malgré les pare-soleils artisanaux!

Martin Laliberté (gauche) et Olivier Bonin (droite) à côté des ordinateurs qui faisaient grève à cause de la chaleur.
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